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Présentation

Jeudi 10 avril 2008
"Meurs à temps" (Nietszche, Ainsi parlait Zarathoustra)

L'euthanasie revient d'actualité avec la récente histoire de Chantal Sébire, ce qui m'a poussé à me renseigner sur le sujet. j'ai choisi ce petit ouvrage, qui est un ensemble de textes du pasteur Alain Houziaux, du philosophe André Comte-Sponville, du médecin Axel Kahn et de la psychologue Marie de Hennezel. Ils ont été réunis lors d'un colloque sur l'euthanasie à l'Eglise réformée de l'Etoile.

Mourir dans la dignité ?

Ce premier article est écrit par Alain Houziaux. L'auteur nous y rappelle la définition de l'euthanasie selon le Comité Consultatif d'Ethique, qui le voit comme un "acte d'un tiers qui met délibérément fin à la vie d'une personne dans l'intention de mettre un terme à une situation jugée insupportable". Il sépare ensuite le fait de faire mourir, qui constitue pour lui une euthanasie, et laisser mourir en ne soignant pas, qui consiste plutôt à laisser faire la nature. Alain Houziaux arrive ensuite au coeur de son sujet, à savoir à quoi correspond la dignité dans ce contexte. Serait-ce le fait de choisir librement de mourir, de vouloir disposer de sa mort ? nous n'avons pas choisi de vivre, est-ce donc raisonnable de choisir de mourir ? De ce point de vue, la souffrance semblerait pour l'auteur une meilleure justification de l'euthanasie. L'acharnement thérapeutique paraît inutile et criminel face à une mort qui n'est plus que la seule issue. Il importerait ici de citer Jacques Ricot (Dignité et Euthanasie) : "lorsque la vie a fait son oeuvre et que la mort se profile inéluctablement, celle-ci n'est plus un mal absolu par rapport à la souffrance ".

Aimer la vie jusqu'au bout

Ce texte d'André Comte-Sponville définit l'euthanasie en faisant deux distinctions fondamentales : euthanasie active (la mort est délibérément provoquée) et passive (la mort intervient par arrêt des soins), et surtout entre euthanasie volontaire (la personne a choisi de mourir et l'a fait savoir) et involontaire (la personne est incapable de s'exprimer, c'est donc à un tiers de choisir par procuration). Le dernier élément est des plus délicats, à cause du risque d'abus mais aussi à cause du poids qui pèse sur les épaules de la personne chargée de choisir. Il faut à ce propos ne pas oublier que l'euthanasie a des implications différentes selon la personne : si pour le patient elle peut être une délivrance, elle est pour le médecin un homicide, par ailleurs puni par les articles 222-9 et 222-10 du Code Pénal.

André Comte-Sponville se prononce pour l'euthanasie, s'appuyant sur le suicide qu'il considère comme un droit, et sur le fait qu'il vaut mieux abréger une vie croupissant dans une souffrance sans fin. De plus, il y a une certaine acceptation sociale (80 % des Français sont favorables à l'euthanasie). Il donne notamment six arguments en faveur de son point de vue :

1) La loi interdisant l'euthanasie est régulièrement violée.
2) L'euthanasie est même assez répandue : 26 % des médecins - questionnaire anonyme - déclarent avoir utilisé l'euthanasie active, 50 % l'euthanasie passive.
3) Légaliser l'euthanasie en permettrait un véritable contrôle, loin du chaos actuel.
4) Nous disposons de notre vie.
5) Les soins palliatifs coûtent chers et sont inaccessibles aux plus pauvres (cliniques privées).
6) La responsabilité énorme qu'implique le choix de faire cesser une vie nécessite un soutien légal.

La liberté de mourir

L'intervention d'Axel Kahn commence par la mise en rapport entre euthanasie et liberté : Si choisir de mourir est une liberté n'entravant pas le libre-arbitre des tiers, il est important de préciser qu'elle met fin au propre libre-arbitre de la personne se donnant la mort. Il n'y a pas de retour en arrière, or certaines personnes regrettent leur décision avant de la mettre en pratique, et d'autres quand il est déjà trop tard. Ainsi de Jean-Dominique Bauby, auteur du livre Le Scaphandre et le Papillon, qui, sur le point de se faire euthanasier, renonça après avoir reçu une lettre de ses enfants expliquant qu'ils tenaient à lui.

En effet, seul le sentiment d'être aimé et utile peut retenir une personne de se donner volontairement la mort. A quoi bon continuer à vivre si l'avenir est sans espoir ? Selon Axel Kahn, amour et bon entourage empêchent cette impression. Il est toutefois important de préciser que la douleur joue un grand rôle également ; elle détruit tout et peut mener à ce désespoir. Le taux d'euthanasie, dans les pays où elle est autorisée, atteint 5 % dans des services très spécialisés prenant en charge le traitement de la douleur, et 20 % chez les personnes n'ayant pas accès à ces soins.

Reste enfin le problème final, celui de la loi. Comment doit-elle agir lorsque tout à été épuisé et que la personne ne demande plus qu'à mourir ? Axel Kahn, comme le Comité consultatif national d'éthique en 2000, dont il fiasait par ailleurs partie, plaide pour une exception d'euthanasie. Le jugement du fait accompli (suicide assisté) serait donc soumis à la casuistique, indispensable face à la complexité et à la singularité des différentes situations de ce type.

Permettre la mort

La contribution de Marie de Hennezel commence par un rappel du dispositif juridique concernant l'euthanasie : loi du 9 juin 1999 garantissant l'accès à tous aux soins palliatifs et loi du 4 mars 2002 sur les droits des malades, rendant légitime le fait de demander la fin d'un acharnement thérapeutique. Elle plaide ensuite pour la mise en place d'une définition claire de l'euthanasie, qui selon elle ne recouvre que ce qu'André Comte-Sponville appelle l'euthanasie active. Cette clarification est nécessaire tant pour les patients que pour les médecins, souvents mis face à des dilemmes.

Son argumentation se rapproche ensuite de celle d'Axel Kahn, dans le sens où Marie de Hennezel demande que l'on accorde plus d'importance aux soins palliatifs (comme précisé dans son rapport ministériel de 2003, dénommé Fin de Vie et Accompagnement), mais aussi et surtout au dialogue. La demande de mourir est en effet souvent un signe, signe que la personne se sent inutile et diminuer et à besoin de parler pour sentir qu'elle compte encore. Ainsi, selon un psychiatre américain, le professeur Chochinov, 80 % des personnes ayant demandé l'euthanasie ont des douleurs mal soulagées et 60 % sont gravement déprimées.

Egalement, il y a insistance sur le dialogue pour permettre une mort plus tranquille. La personne ayant parlé à sa famille, leur ayant dit ce qu'il avait à dire, peut partir à l'aise. La mort se prépare. Cette argumentation peut faire penser aux théories de Philippe Ariès sur l'évolution de la vision de la mort, des époques médiévales et modernes où elle se prépare, à l'époque contemporaine où l'on meurt seul, où la mort est devenue taboue, avec tous les effets négatifs que cela comporte.

Conclusion

Cet ouvrage nous présente des avis divergents, même si l'idée dominante reste celle du Comité consultatif national d'éthique, avec l'exception d'euthanasie et la casuistique. Il est très bon pour se renseigner rapidement et de façon claire sur les enjeux du sujet.

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Nota bene : la loi du 22 avril 2005

Postérieure à la publicatrion du livre, la loi du 22 avril 2005, prise à l'initiative de l'actuel député-maire d'Antibes, Jean Leonetti, met en place plusieurs avancées concernant l'euthanasie. Celles-ci sont assez proches des idées avancées dans l'ouvrage chroniqué ci-dessus :

- La possibilité de suspendre les soins médicaux s'ils n'ont d'autres effets que le maintien artificiel de la vie.
- La possibilité pour le corps médical de proposer au patient d'arrêter les soins actifs.
- Principe du double effet : le médecin est autorisé à utiliser un traitement contre la douleur pouvant provoquer la mort du patient.
- Tout individu peut refuser tout traitement, mais peut exiger d'être soulagé de ses douleurs.
par Xuihtecuhtli publié dans : divers
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Mercredi 2 avril 2008
Après quelques films et commentaires d'articles, retour dans les ouvrages avec un livre complet et assez dense d'Alain Lombard, concernant la diplomatie culturelle française.

L'auteur

Ancien élève de l'ENA, Alain Lombard a occupé de nombreux postes de responsabilité dans le domaine des relations internationales en France comme à l'étranger. Il est à présent enseignant à Paris-Dauphine.

La diplomatie culturelle française dans le monde actuel


L'ouvrage s'ouvre sur deux chapitres montrant l'évolution des relations culturelles depuis l'Antiquité, et leur enjeux. Y est expliqué le fait que l'on est passé d'un monde fermé, composé de civilisations ayant peu de rapports et d'échanges culturels, à un monde où l'échange est permanent. Les technologies de l'époque contemporaine permettent ainsi aux différents produits culturels de circuler sur toute la planète. Toutefois force est de constater la prédominance américaine, les Etats-Unis disposant des moyens d'exporter une culture qui se révèle très populaire, et profitent en plus de la prédominance de l'anglais. Pour preuve, la part du cinéma américain dans chaque pays du monde oscille entre 50 et 90 % du marché. Cette omniprésence, effective pour les Etats-Unis, est l'un des buts de la diplomatie culturelle, visant à faire connaître une image positive du pays à l'étranger.

La diplomatie culturelle française s'insère dans ce modèle, mais dispose tout de même de fortes particularités. Tout d'abord, l'idée de "rayonnement culturel", avatar de l'ancienne monarchie. La France doit rayonner, doit montrer l'exemple de par sa culture étendue. S'ajoute à cela une forte implication de l'Etat et le déploiement d'importants moyens. Toutefois, cette vision a beaucoup évolué ces dernières décennies. La France veut à présent promouvoir la diversité des cultures, et le dialogue entre ces dernières. En témoigne notamment l'existence d'un ministère de la coopération, à présent fusionné avec le ministère des affaires étrangères.

Les structures concernées


C'est justement le ministère des affaires étrangères, et non celui de la culture, qui s'occupe de la diplomatie cutlurelle française de par la DGCID (Direction générale de la coopération internationale et du développement). Des services culturels sont ainsi compris dans les ambassades, dirigés par des attachés culturels. Leur rôle est d'organiser des manifestations de façon à promouvoir la culture française à l'étranger (comme, par exemple, l'année de la France au Japon qui fut un grand succès). Les manifestations de ce type à l'intérieur du territoire français - saisons culturelles étrangères - sont quant à elles confiées au ministère de la culture. Egalement, des associations comme l'AFAA ou les Alliances Françaises jouent un rôle du même type. Force est de constater que la France dispose d'un réseau culturel des plus étendus à l'étranger, avec notamment nombre d'établissements scolaires (gérés par l'AEFE, Agence pour l'Enseignement Français à l'Etranger). L'auteur rappelle tout de même que cela reste assez coûteux à une époque de flux dématérialisés (Internet), et surtout confus avec l'éparpillement des compétences entre les diverses structures.

Les différents aspects de la diplomatie culturelle française

Les derniers chapitres concernent les différents aspects de la diplomatie culturelle française. Y est notamment question de la promotion de la langue, objectif d'une importance majeure à l'intérieur (Loi Toubon de 1994) comme à l'extérieur du territoire. Contrairement à un Etat comme par exemple le Japon, la France maintient dans chacune de ses structures culturelles à l'étranger (notamment les Alliances Françaises) des enseignants de langue française. Ces enseignement constituent par ailleurs une forte source de revenus.

Autre aspect de la diplomatie culturelle, la promotion des industries culturelles françaises à l'étranger est également abordée. Ce dernier terme désigne aussi bien la musique que le multimédia ou l'audiovisuel. Ces dernier sont assurés par la présence d'une radio internationale (RFI), et d'une chaîne francophone internationale (TV5). L'auteur regrette toutefois que TV5 ne se contente que de rediffusions des chaînes internes, sans avoir de programmes propres. Le problème semble à présent résolu avec l'existence de France 24.

Le dernier chapitre de l'ouvrage aborde enfin un aspect sur lequel la France insiste lourdement, notamment à l'OMC : il s'agit de l'exception culturelle. Celle-ci vise à affranchir la culture du libéralisme ("les produits culturels ne sont pas des marchandises comme les autres") de par l'intervention de l'Etat avec des subventions et des lois obligeant à un certain maintien des produits culturels locaux dans les médias (loi sur les quotas d'expression française de 1994 pour la radio, avec quota de 40 % de chanson d'expression française sur les ondes nationales). Souvent qualifiée de protectionniste ou identitaire, l'exception culturelle vise cependant surtout à promouvoir la diversité culturelle, dont l'importance a été reconnue par l'Unesco (Déclaration Universelle sur la diversité culturelle du 26 octobre 2001). Le but est de voir les différentes cultures survivre à un marché bien souvent aveugle.

Conclusion

Un livre qui se lit assez vite, plutôt bien écrit, et facilement accessible. La masse d'informations contenue peut toutefois poser problème si l'on s'y connaît peu en relations internationales. Une deuxième lecture n'est donc pas inutile.

par Xuihtecuhtli publié dans : divers
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Vendredi 14 mars 2008
bor-ale.jpgEtant tombé sur une mention des cycles Wheeler dans un lexique d'économie (le Dalloz pour ne pas le citer), et étant quelqu'un de curieux, je me suis attelé à des recherches sur les cycles en question. Ce fut en fait assez infructueux. Google m'a toutefois mené vers le site du Cycles Research Institute, et en particulier sur cet article (en anglais) de Robert A. Nelson.

Ces cycles furent inventés par l'économiste américain Raymond H. Wheeler, dans son ouvrage Climate, the key to understanding Business cycles, paru dans les années 1930. Son postulat est le suivant : l'histoire politique et économique de l'humanité est influencée de manière profonde par des variations climatiques, qui reviennent régulièrement tous les 100 ans. Ces variations prennent la forme de cycles (cycles wheeler) d'une durée de 70 à 120 ans, composés de quatre phases :

1) Froid-sec (cold-dry)
2) Chaud-humide (warm-wet)
3) Chaud-sec (warm-dry)
4) Froid-humide (cold-wet)

Selon l'article, les phases de climat chaud se caractériseraient par une tendance holiste de la société. C'est à dire que le groupe y prime sur l'individu. Les cas les plus extrêmes mènent à des dictatures et à des guerres d'importance majeure. Inaugurés par des périodes de baisse de la natalité et de dépression économique, ces phases correspondrait à des période d'excès, voyant naître ce que l'on appelle l'art et la littérature classique (âges d'or). Leur dernières années verraient un bon en avant de l'économie.

Au contraire, les phases de climat froid se manifesteraient par une atomisation de la société et une présence importante de l'individualisme. L'humanité y serait agressive et indépendante, provoquant des ères de révolution et de guerre civile, mais aussi des société démocratiques. L'art y serait, selon Wheeler, "romantique". C'est durant ces périodes qu'émergeraient de grands hommes, des leaders charismatiques (d'après Wheeler, 90 % des grands leaders ayant bonne réputation aujourd'hui auraient émergé dans des périodes dites froides).

L'article décrit ensuite en détail les différentes phases des cycles wheeler, et leurs transitions :

1) Froid-sec (cold-dry)

Cette première phase se caractériserait par un individualisme généralisé, s'appuyant sur des Gouvernements faibles. Ce serait des périodes de migrations importantes, donnant parfois lieu à des émeutes raciales. Les guerres civiles et intrigues de palais y seraient monnaie courante. La population de cette phase serait cosmopolite et épicurienne, s'enfonçant dans la superficialité et le scepticisme. Il s'agirait du climat le plus froid du cycle, doublé d'une activité sismique et volcanique assez intense. Le dernier cycle de ce type se serait terminé vers l'an 2 000.

La transition de cette phase vers la phase de climat chaud-humide, la suivante, serait marquée par une retour de l'intérêt pour la connaissance et la culture, l'émergence de génies scientifique, la révolution industrielle mais aussi le retour du nationalisme et l'impérialisme.

2) Chaud-humide (warm-wet)


Wheeler définit comme un "printemps" cette deuxième phase. L'humanité, bénéficiant d'un climat favorable et d'une augmentation de la natalité, se manifesterait par un comportement fortement énergique. En découlerait une certaine agressivité politique et économique, et l'apparition de leaders permettant la stabilité des Etats. L'économie serait prospère, la population optimiste. C'est durant ces phases qu'émergeraient la volonté d'explorer et de coloniser.

La phase de transition qui suit verrait les Etats devenir de plus en plus bureaucratiques, radicalisés et centralisés. Les minorités commencent à subir des persécutions, et des révoltes explosent.

3) Chaud-sec (warm-dry)

Cette phase connaitrait, dans la continuité de la transition qui précède, des tyrannies bureaucratiques au profit d'une ploutocraite ou d'une oligarchie, mâtinée de militarisme. Un fort totalitarisme risque d'apparaître, en particuliers dans les années où le climat est le plus chaud. Massacres, fanatisme et inquisition prendraient place dans cette phase.

A noter qu'il y a possibilité, durant la phase de climat chaud-sec, d'apparition de ce que Wheeler nomme un cold break, en particulier au moment où le cycle solaire est à son sommet. Il se caractériserait par des guerres civiles et d'éphémères réformes démocratiques, avant de retomber dans la phase d'origine.

La transition entre la phase de climat chaud-sec et celle de climat froid-humide serait une période de décadence, de cruauté, d'esclavage et de massacres. L'exemple donné dans l'article est celui de la Seconde Guerre Mondiale. Quand la température et le niveau de pluie baisse, cette transition serait achevée.

4) Froid-humide (cold-wet)

La phase qui suivrait serait marquée par la décentralisation étatique, et l'émancipation des populations. L'éducation deviendrait plus systématisée. Le taux de natalité augmenterait, et les individus seraient plus vigoureux, en meilleure santé. Cette phase verrait des migrations de masse et une prospérité économique doublée d'une accélération de la mondialisation.

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A noter que Wheeler parle également de cycles de 1 000 ans, composés eux-mêmes de deux cycles de 500 ans, le climat étant plus chaud à a la fin du premier cycle pour refroidir à partir du début du second. La présence de ces cycles de 500 ans provoquerait une forte sévérité de chaque cinquième phase froide des cycles de 100 ans. Cet événement aurait eu lieu aux siècles suivants : Vème av. JC, Ier, Vème, Xème et XVème siècle après JC, et marqueraient des points de transition entre les différentes civilisations. Wheeler avait prévu le prochain pour le début du XXIème siècle.
par Xuihtecuhtli publié dans : divers
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